La Candeur de la Rose – Ielenna

SynopsisV2

Si seulement j’avais su combien ma vie allait basculer.Comment l’enfer m’aurait enchaînée.
Si seulement j’avais pu entrevoir les rouages du destin.Les rencontres comme les pièges, les obstacles comme les révélations.
Si j’avais su mieux distinguer bontés et malveillances.Amours, amitiés ou loyautés.

Cette histoire serait tout autre. Mon histoire.
Preuve que même les Dieux ne peuvent tout savoir.​
Rare rescapée du massacre de son village natal, Diphtil, une jeune fille du peuple de l’Air, est sauvée en territoire ennemi grâce au symbole étrange qu’elle porte sur le front. Elle serait la cinquième fille de la Déesse Aveugle. Séquestrée dans un monastère et manipulée par le prêtre Sarïn qui compte la livrer au roi une fois ses pouvoirs éveillés, elle est libérée par son frère, Naid, qui la persuade de partir avec lui.
Sauf que les terres de l’Edenor sont semées de dangers et que la cruauté de certaines personnes, hantées par la haine et la guerre, s’opposent à la candeur de Diphtil, avide de découvrir ce monde dont elle a si peu joui.
Mais avant tout, elle veut échapper à son destin. Est-ce possible, lorsque l’on est vouée à devenir une Déesse ?

MonavisV2

Bon. La Candeur de la Rose, premier tome en deux parties des Chroniques des fleurs d’Opale. Plus de 1 000 pages. Un BON-HEUR !

Cela faisait quelques mois que j’attendais de tenir ces livres entre mes mains avides grâce au teasing excellemment maitrisé de Sainte Ielenna. J’ai pu avoir les livres Samedi et il ne m’a fallu que quatre jours pour dévorer ces deux tomes. Il y a cependant quelques effets secondaires à cette lecture je tiens à le préciser

  • Un regard un peu vague parce que l’on ne peut s’empêcher de rêvasser au monde qu’elle a créé
  • Quelque bleus pour être rentrée dans de pauvres individus qui ont dû se demander quel était mon problème à m’obstiner à lire ce pavé en marchant à deux à l’heure dans la rue
  • Louper mon arrêt de tram (bon ça c’est un classique).

Donc pour ceux qui ne l’auraient pas compris, ce livre est un véritable page-turner ! (avantage qui compense ces rares inconvénients !)

L’histoire a une trame assez classique pour le genre et reprend les codes de la Fantasy (j’étais donc RA-VIE !). On a même une petite carte, un arbre généalogique toussa toussa (c’est très mauvais pour ma santé mentale, je risque de devenir aussi pointilleuse sur les détails de cette série que pour Harry Potter – ceux qui me connaissent voient donc l’ampleur du problème et savent à quel point la situation est critique). Critique dans le bon sens hein 🙂

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Revenons-en à l’histoire. Elle se déroule dans un monde dans lequel coexistent quatre peuples descendant respectivement des dieux représentant les 4 éléments (eau, terre, air, feu). Si autrefois, la paix régnait entre les peuples, désormais ils se déchirent dans des guerres intestines, notamment celle opposant les humains (fils de la Terre) et les Neltiad (fils de l’Air). C’est d’ailleurs au cours d’un raid d’humains dans son village que Diphtil, une jeune Neltiad, assiste au massacre de son peuple et ne peut que grâce à une bonne dose de chance réussir à s’échapper (ce qui ne sera pas la cas de sa mère).

Séparée dans sa fuite de son petit frère Naid, elle parvient à se réfugier dans une église où un prêtre la reconnait grâce à la marque qu’elle porte sur son front (ça vous rappelle quelqu’un ?) comme l’héritière de Dorina, la 5ème déesse. L’homme de foi décide alors de la détenir protéger aux yeux du monde, la privant ainsi de ce qu’elle a de plus cher : sa liberté. Pendant sa captivité, elle fait la connaissance d’Astiran, jeune humain avec lequel elle se lie d’amitié. Les années passent et un soir Naid, son frère la retrouve et vient la délivrer en lui prouvant que le prêtre l’ayant recueilli ne la destinait en fait qu’à de sombres desseins, afin que le Roi puisse s’approprier ses pouvoirs de Déesse latents. Accompagnée par Naid et Astiran, Diphtil va alors partir dans une quête à travers le Royaume pour essayer de comprendre qui elle est et quel est son destin. Les compagnons de voyage ainsi que les péripéties se succèdent alors à un rythme effréné jusqu’à ce que les coïncidences et rencontres de Diphtil, prévues par les Dieux, lui fassent prendre conscience qu’elle n’est qu’une pièce sur un échiquier sans savoir quel est le véritable enjeu de la partie. Diphtil parviendra-t-elle à se soustraire à l’influence des dieux et maîtriser son destin ?

*

J’avais attendu tellement longtemps de lire cette histoire que fatalement il y a quelques éléments qui m’ont déçue. En lisant d’autres avis sur les Fleurs je ne peux qu’être d’accord avec les réflexions sur le langage soutenu de Diphtil (justifié par ses années passées à lire, seule, pendant toute sa jeunesse en captivité). Cela m’a un peu agacée au début (le mot « vénusté » clairement je ne vais pas m’y faire) mais on passe assez rapidement outre puisque cela confère une certaine ambiance au livre.

On peut clairement voir certaines références à Eragon ou à Harry Potter dans la création de la mythologie, même si celle-ci reste tout de même une création originale. Il y aurait énooooormément de choses à dire sur cette saga. J’ai nettement préféré la partie 2 à la partie 1, la première faisant plutôt office d’exposition de l’intrigue. La seconde était beaucoup plus intéressante, en termes de péripétie et de storylines. Les personnages et leurs ambiguïtés sont aussi beaucoup plus fouillés. Notons également que Diphtil devient un peu moins niaise dans cette seconde partie ce qui ne gâche pas le plaisir. Si j’étais un peu déçue par le côté mièvre de la première partie, la seconde ne se perd pas dans des serments d’amour éternel. Le monde créé par Ielenna est dur, sans pitié et notre petite Déesse ne sera pas épargnée.

Honnêtement malgré les quelques failles (qui ne représentent pas grand-chose au vu du travail fourni), cette histoire a tous les atouts pour se retrouver parmi les meilleures saga de Fantasy. Vous pouvez retrouver Ielenna sur Facebook et son site !

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Il est difficile de donner un avis sur un roman aussi long, sur un univers qui me semble exploitable à l’infini tant il est riche. J’ai passé de merveilleux moments aux côtés de Diphtil et je vous conseille vraiment (vraiment!) d’aller découvrir l’écriture de Ielenna qui vaut plus qu’un bref détour (je ne parle même pas de l’excellent Ludo Mentis Aciem => histoire dispo ici!).

Nota Bene : A lire les yeux grand ouverts en écoutant Lindsey Stirling 🙂

Ma note : 

lovediit


Editeur : GRAPHEIN EDITIONS
Date parution : 2017
ISBN : 97829560652527
Nb de pages : 493 pages (partie 1) + 626 pages (partie 2)

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Imagio T1 – Manon Elin

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SynopsisV2

Deux fidèles amies, Maniya et Nivla, mènent une existence paisible dans la province de Hortensius. Un beau jour, leurs vies basculent lorsqu’elles reçoivent un sombre message : « Imagio, centre de la magie, se meurt ».
Les deux jeunes femmes se voient soudain dotées de pouvoirs uniques et prennent conscience de leur rôle majeur dans la sauvegarde de l’île d’Imagio. Elles se retrouvent ainsi projetées au cœur d’une bataille sans merci entre les défenseurs de l’île et l’alliance des Écortès, conspiration de Sorciers Noirs aux pouvoirs maléfiques.
Engagées auprès des membres du Nouvel Équilibre, groupe de magiciens luttant pour la paix d’Imagio, Maniya et Nivla doivent également faire face à de lourds secrets. Et les questions se multiplient: quel est l’objet et la nature de leur quête ? Pourquoi les nomme t-on les « Filles Perdues » ? Qui sont-elles réellement ?
Pour trouver des réponses, les deux amies devront parcourir un chemin semé d’embûches et à l’issue incertaine…

MonavisV2

Il est vrai que c’est un exercice difficile d’écrire un roman de fantasy, de poser les bases d’un nouveau monde (avec ses règles et ses coutumes) et d’exposer une mythologie tout en présentant les personnages principaux.

Pour être parfaitement honnête, j’ai dû m’accrocher pendant les premiers chapitres pour entrer dans l’histoire et même si l’on voit que l’auteur fait clairement des efforts pour être le plus précise possible dans l’exposition des personnages j’ai eu du mal à être convaincue. Pour moi avant tout, dans un roman, quel qu’il soit, il faut que les personnages soient crédibles, incarnés. Qu’on aie l’impression de les avoir déjà rencontrés, qu’on vive, qu’on souffre, qu’on rie et qu’on aime avec eux. Ici je n’ai pas réussi à éprouver d’empathie pour les personnages, les dialogues ne sonnaient pas juste. Je ne sais pas dire exactement pourquoi (ou sinon il faudrait écrire des pages et des pages) mais les dialogues étaient trop artificiels, les actions des personnages étranges ou pas assez crédibles (par exemple les mères d’adoption qui acceptent de laisser partir leurs filles sans protester plus que ça, ou la fille qui apprend qu’elle est adoptée et qui passe à autre chose à peine quelques paragraphes plus tard). C’est ce genre de détails (qui n’en sont pas) qui m’ont profondément dérangée dans cette lecture.

En revanche, j’ai bien aimé la construction et le déroulé de l’histoire bien qu’un peu classique. Cette fameuse quête m’a rappelée celle que j’ai pu lire avec Eragon ou les Ewilan. Avec une différence qui est celle de la profondeur des personnages (et qui pour moi fait tout vous l’aurez compris).

Je ne reviens pas sur l’histoire en elle-même, le synopsis a le mérite d’être clair.

EnconclusionV2

En bref, pour moi le bilan est en demi-teinte. Je n’ai pas été convaincue par le style et la psychologie des personnages n’est pas assez poussée pour moi. Après, pour être juste, il s’agit ici d’un roman pour les young adult et je ne suis peut-être pas le public désigné… Affaire à suivre pour les prochains tomes.

Nota Bene A lire si l’on est en quête d’aventure et de magie.

Ma note :

deuxsurcinq


Editeur : LIBRINOVA
Date parution : 28/10/16
ISBN : 9791026207375
Nb de pages : 464 pages

Harry Potter and the Cursed Child – JK Rowling

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« The eighth story. Nineteen years later »

 

myopinion

Let’s ride the Hogwart Express one more time!

Potter and I go way back! The mere fact of touching the cover of this new volume gave me the chills. True story. I used to have a whole ritual around the release of each HP book you know? My mom would get up at dawn and wait in front of the bookshop so I could get my copy as soon as I woke up. I would manage to “fortunately” get sick so I would miss school and read in my bed the new Harry Potter’s adventures. Best sick-days ever. Well, now I’m a grown-up and I don’t get to miss school to read a book but for Harry, I sure would make an exception.

Needless to say that I was insanely happy (and it’s an understatement) when I heard about The cursed child, the script of a play that takes place 19 years after and makes Albus Severus Potter, Harry’s son, the new protagonist of the story. Some (haters much??) would argue that this volume is not a “real Harry Potter” since it’s a play but even if it needs some adjusting for the reader at the beginning; the story quickly carries us away. I will only pitch the book and genuinely won’t say much because it would just be mean to spoil you the secrets JK Rowling revealed in this book (and trust me there are a bunch of them!).

We happen to find our heroes right where we left them, on the platform of King’s cross, Albus worried-sick about getting sent to Slytherin and his father reassuring him. All was well.

And then all was not. Indeed, it’s not easy to be one’s father’s son, all the more when one’s father is “the boy who lived”. Through his first years at Hogwarts, Albus suffers from the constant comparison with his father and wishes his peers wouldn’t consider him as a failure. Somehow, he blames Harry, this hero that won’t seem to understand him.

Until one day, a 14-year old Albus overhears a conversation between Amos Diggory and Harry. Amos had been begging for an interview with Harry for a few months because he had heard about a rumour that the Ministry of Magic possesses one last time turner (they were supposed to have been all destroyed after the war) and he begs Harry to use it to bring back Cedric, his son, his everything. Because Cedric was not supposed to die, he was just a spare after all. Harry refuses since he knows the risks of messing with the timeline.

Albus, outraged by the disinterest of his father in this matter decides with his best friend, Scorpius Malfoy, to find the last remaining Time Turner and save Cedric but everything won’t go as planned (the least we can say)…

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This is not a secret. I am crazy about Harry Potter in a way that might respond to medication. Always have been, always will be. Though, it’s the good kind of crazy. It’s the kind that makes me believe that in the darkest times one can find the light. It’s the kind that makes my imagination go wild and my dreams become so full of magic. It’s the kind that makes my eyes go from a lighter to a streetlamp and think … What if ?

Thank you Mrs Rowling for making us muggles, believe.

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« After all this time ? – Always », to read while listening to « Arrival of the birds »

My appreciation :

lovediit


Editeur : LITTLE BROWN
Date parution : 31/07/16
ISBN : 9781338099133
Nb de pages : 352 pages