Vis ma vie d’AA – Episode 3

Nota bene: Un peu de sérieux pour entamer ce mois de décembre. AA signifiera aujourd’hui Analyste Affamée. Affamée? Oui! Parce qu’au delà de la problématique qui consiste à trouver un adjectif en A, j’ai faim. Constamment. C’est affreux. Heureusement qu’on est en hiver et qu’il y a les pulls pour camoufler le désastre.

*

Babybook est né le 25 novembre et depuis… Tout a changé! À commencer ma petite routine matinale qui avait toujours débuté par me saisir de mon téléphone telle une addict  en manque, jouer ma petite musique du moment (The Great Shipwreck of Life de IAMX) tout en scrutant les notifs du Monde, de Facebook et Twitter. Je conseille d’ailleurs à tout le monde d’écouter une musique que vous aimez bien le matin parce que ça donne la mandarine #espritdeNoel!

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Anyway, cette petite routine fort sympathique s’est retrouvée perturbée par la naissance de BabyBook car désormais, j’ai trouvé une nouvelle addiction: l’analyse des CHIFFRES DE VENTES. J’ai donc un nouveau rituel délicieux qui consiste à me rendre sur le site de Librinova à des heures improbables, à me connecter, puis à appuyer fébrilement sur l’onglet auteur et regarder si la sentence est tombée. Combien de livres ai-je vendu hier, sur quelle plateforme, quand, comment, pourquoi ? Suis-je ridicule avec mes trois pauvres ventes faites hier ?? Est-ce que quelqu’un d’autre que moi va aimer Babybook??? Est-ce que j’ai donné naissance à un monstre???? Haaaaaaaaaaa

Tant d’angoisse. Dieu merci, il existe le Café Latte, les infusions tilleul-miel (si comme moi vous êtes aphones au moindre rhume) et le Chocolat pour m’aider à supporter cette tension IN-TE-NABLE. Je suis en train de devenir cette fille dont l’humeur dépend uniquement des chiffres de ventes. Et il faut que j’atteigne le palier de 1 000 ventes, donc je ne suis pas prête de m’en sortir. Est-ce qu’il existe des AACDVA (Addicts Aux Chiffres De Ventes Anonymes)? Si non, il faut créer un groupe de toute urgence. Vraiment.

Sur ce je vais retourner voir mes petites chiffres (oui oui c’est grave à ce point là). À la semaine prochaine et surtout n’oubliez pas de faire la promo de SousInfluence à tout le mooooooonde (non je ne suis pas à bout haha). :*


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Vis ma vie d’AA – Episode 2

Nota bene: Bouleversons les codes. Ayons un grain de folie. AA signifiera aujourd’hui Amazonite Aiguë.

La dream team des SousInfluencers est heureuse de vous annoncer un heureux événement : la naissance de Babybook Sous Influence ce samedi 25 novembre 2017.

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Un petit extrait de « ce qu’il s’est vraiment passé » pour que vous puissiez dire « c’est comme si j’y avais été ». De rien.

– Votre BabyBook est charmant. Ses constantes vitales sont tout à fait normales. Il fait 3,99 kilos. Il a juste une petite Amazonite Aiguë mais cela devrait disparaître d’ici 18 mois en appuyant régulièrement une petite pression ici.
Ohlala, merci Docteur ! Mais dites moi, je suis soudainement prise d’un doute, est-ce normal que je ne puisse admirer sa petite couverture photoshoppée qu’à travers l’écran de mon ordinateur ?
– M’enfin oui, me dit la sage-femme en éclatant d’un petit rire hystérique (pas ultra rassurant to say the least). C’est très commun chez les bébés nés sous la constellation Librinova.
Vraiment ? (moi, pas très convaincue)
⁃ Vous verrez, si vous mettez votre BabyBook dans les mains de 1 000 élus alors il sera en pleine forme. Vous pourrez alors le prendre dans vos bras, l’emmener partout dans son berceau (appelé « sac à main » selon l’usage) et surtout, surtout!!! Il pourra prendre son envol et gambader dans … je sais pas moi … des librairies aux côtés de GrownupBooks!
Ohhh merveilleux ! Je suis au bord de moi même, à deux doigts de verser une petite larmichette d’émotion devant ce destin de folie réservé à BabyBook!
– Allons reprenez-vous très chère! Assez de blabla, faites comme notre Viola Davis adorée, levez vos précieuses petites fesses du macadam, sortez le champ’ et allez fêter ce moment comme il se doit !


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Vis ma vie d’AA – Episode 1

Nota bene: Précisons que AA signifie Apprentie Auteur. Ne nous égarons pas dans des spéculations qui pourraient porter à croire que cet acronyme fait référence à un club d’un tout autre genre, n’est ce pas ?

Depuis le 14 Novembre (soit la date sainte à partir de laquelle Babybook Sous Influence s’est trouvé sur Amazon!) j’ai une vie de témoin de Jehovah. Je débarque avec un sourire suspect bienveillant vers des gens que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam qui sont tranquillement en train de Chiller sur des canapés de mon école et je déblatère sans pression mon petit discours à peine calibré :

« – Bonjouuuuur, je peux vous déranger deux minutes ?
– heu oui, bien sûr

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LOL. Les gens ne peuvent décemment pas me dire non, de toute évidence! Perçoivent-t-ils la folie détermination qui brille au fond de mes pupilles ? Mystère, mystère…

Alors voilà, j’aurais voulu vous pitcher un petit projet perso. En fait, cet été j’ai gagné un concours (…) . Et après quelques phrases inévitablement, ca dérape : Donc si t’es pas une crevure radine et mal baisée vu le prix que tu paies pour l’Ecole et ce Latte Venti que je vois dans tes mains qui m’indique que tu as du cash-flow je pense que tu peux mettre 3,99€ dans mon projeeeeeeet (oui les étudiants aiment bien Macron selon un sondage fait par je ne sais plus qui). C’est pour le bien commun, pour la planète, les dauphins, le tofu, la vodka (adapter cette partie de l’argumentaire selon la tête et le degré d’éveil supposé de l’interlocuteur)

Mon petit speech fini, je me retire de la conversation, tel Severus Rogue dans Harry Potter, avec ce petit mouvement de cape dont j’ai le secret (ouais j’ai investi dans une cape 💁😉). Toujours plus.
Quelle sera la prochaine étape : le bus? la sortie du métro?? le sitting devant des librairies ??? Rien, je dis bien rien ne nous arrêtera, nous, la dream team des ambassadeurs de babybook. Vous voulez nous rejoindre et devenir des (Sous)Influencers?  (of course you do !) => C’est par ici

Tremblez, pauvres mortels babybook is coming!


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#SousInfluence est disponible à 3,99€ depuis le 14/11 en pré-commandes sur Kobo et Amazon 🙂

 

 

Quand on a que l’humour… – Amélie Antoine

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C’est l’histoire d’un humoriste en pleine gloire, adulé de tous, mais qui pense ne pas le mériter. Un homme que tout le monde envie et admire, mais que personne ne connaît vraiment. Un homme blessé qui s’est accroché au rire comme on se cramponne à une bouée de sauvetage. C’est aussi l’histoire d’un garçon qui aurait voulu un père plus présent. Un garçon qui a grandi dans l’attente et l’incompréhension. Un garçon qui a laissé la colère et le ressentiment le dévorer.

C’est une histoire de paillettes et de célébrité, mais, surtout, l’histoire d’un père et d’un fils à qui il aura fallu plus d’une vie pour se trouver.

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Je ne sais pas pourquoi j’ai été attirée par ce résumé. Par curiosité peut-être. J’ai toujours eu horreur des humoristes.  Il y a une tristesse, une mélancolie dans cette joie exacerbée qui me fout le cafard. Donc généralement j’évite, mais ici j’ai fait une exception. Grande fan de street art, j’ai été tout de suite séduite par la couverture à la Bansky que j’ai trouvé très belle et poétique. Ce petit garçon qui s’accroche et se laisse emporter par l’espoir, ce ballon coloré dérivant au gré des aléas de la vie et de ses incertitudes.

*

Amélie Antoine nous raconte ici l’histoire d’Edouard Bresson, humoriste a succès qui, ce soir du 31 mars 2017 s’apprête à tirer sa révérence après son spectacle.

Alors qu’il réfléchit sur ce qu’a été sa vie, sur la frénésie de la scène qui peine à compenser ses démons, les pensées de l’humoriste sont entrecoupées par des flashbacks de sa vie – de son enfance à aujourd’hui. La seconde partie du livre m’a beaucoup fait penser à PS, I love you. Elle est écrite du point de vue d’Arthur, le fils d’Edouard, qui tel un petit Poucet cherche les cailloux que son père à semé sur son chemin.

Au-delà de l’histoire que j’ai trouvé très belle, j’ai beaucoup aimé l’écriture de l’auteure, les petites touches et détails du quotidien qu’elle a distillé tout au long du livre et qui sonnent plus vrai que nature. Par exemple, le fait de vérifier cinquante fois le quai avant de prendre son train, les petites superstitions avec nous-meme « si je ne reçois pas de message avant… alors tout ira bien… » En un sens, on se sent moins seul après cette lecture. Comme si, à la manière d’Edouard et d’Arthur (son fils), nous aussi on prenait conscience au fur et à mesure de la lecture de l’essentiel: Dire les choses, dire aux gens qu’on les aime avant qu’il ne soit trop tard.

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Ce livre c’est un bel acte manqué. Une rencontre qui n’a pas eu lieu entre un père et son fils. Emouvant, plein de justesse. Inutile de se perdre dans trop de blabla je vais m’en tenir au fait que j’ai adoré. Amélie Antoine est définitivement une auteure à suivre 🙂

Nota Bene A lire, dans un coin calfeutré des coulisses du Stade de France en écoutant Papaoutai de Stromae.

Ma note :

quatresurcinq


Editeur : MICHEL LAFON
Date parution : 04/05/17
ISBN : 9782749932651
Nb de pages : 275 pages

Je suis un tueur humaniste – David Zaoui

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Babinsky a un don. Un don du ciel. Il vise et il tire comme personne. Repêché dans l’orphelinat où il a grandi par un professionnel du crime, il devient malgré lui tueur à gages. Mais attention !  Un tueur à gages, certes, mais humaniste !
Et… qui a mis un point d’honneur à son job de liquidateur : rendre heureuses ses futures victimes avant de les tuer.

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Le pitch du livre? Un tueur qui veut rendre heureuses ses victimes avant de les tuer. Rien que le concept du livre m’a séduite tant il est bourré de références. Cela m’a tout de suite fait penser bien évidemment à Amélie Nothomb et ses romans qui mettent souvent en scène les duos mort/amour mais surtout à Un employé modèle (il faudrait d’ailleurs que je songe à publier sa critique qui traîne dans les brouillons depuis un bon moment) qui met en scène un thriller du point de vue du tueur en série (Joe Middleton).

Mais assez parlé des influences revenons-en au roman de David Zaoui! C’est assez compliqué pour moi de faire cette chronique car je n’ai pas vraiment été emballée par ce livre à la fois sur le fond et sur la forme. On nous raconte ici l’histoire d’un orphelin, Babinsky, qui est doué d’un certain talent pour le tir. Il se fait adopter par Cyrus, qui, ayant repéré les dons de son protégé se met en tête de les cultiver et peu à peu le forme à tuer.

Il ne devint pas un père de substitution, non. Mais mon pédagogue en criminalité. Un très bon instructeur chez qui j’étais nourri, logé, blanchi et armé.

J’ai eu du mal à m’attacher et à m’identifier aux personnages qui sont vraiment des caricatures par exemple dans le cas de Cyrus :  le type sans morale qui veut juste gagner du fric grâce à ses contrats. Babinsky quant à lui est une énigme. On peine à trouver de la cohérence dans sa psychologie, il apparait plutôt généreux, cherche le bonheur des autres au détriment du sien mais dans le même temps tuer ne le dérange pas plus que ça. Il s’intéresse à la philosophie mais s’exprime vraiment mal, a des pensées assez « basiques » sans réelle profondeur. Et le pire ! Le pire est ce besoin constant, dans toute la première partie du livre du moins, de répéter qu’il est un tueur humaniste …

Je me souviens avoir pensé : «Babinsky, tu vas rendre heureux plein de monde même si tu devras les refroidir après leur avoir fait vivre le plus beau jour de leur vie. Voilà ton futur métier.» J’ai commencé dès le lendemain et je suis devenu un enfant de chœur en criminalité, qui tire comme personne.

Bref, pour moi ce livre partait d’une bonne intention mais n’est pas assez étoffé, on n’arrive pas à s’attacher aux personnages secondaires qui sont trop clichés ou qui n’agissent pas de manière réaliste ou cohérente..

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Merci à David Zaoui pour l’envoi du livre. Je reste sur ma première idée que le pitch était intéressant : Un tueur qui veut rendre heureuses ses victimes avant de les éliminer. Cependant, le texte aurait gagné à être plus travaillé notamment la psychologie des personnages qui manquait de réalisme et de profondeur. En bref, un bilan en demi-teinte.

Nota Bene : A lire en écoutant du Brahms, avant d’aller chez son psy et après s’être débarrassé du corps de sa dernière victime !

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Editeur : PAUL & MIKE
Date parution : 25/11/16
ISBN : 9782366510942
Nb de pages : 240 pages

Là où tu iras j’irai – Marie Vareille

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Isabelle a 32 ans, un chihuahua nain prénommé Woody-Allen et une carrière d’actrice comparable à celle du Titanic: prometteuse en théorie, catastrophique en pratique.
Le jour où elle refuse la demande en mariage de l’homme qu’elle aime, sous prétexte qu’elle ne veut pas d’enfant, elle se retrouve à la rue, avec pour toute fortune vingt-quatre euros sur son compte en banque. Elle est alors forcée d’accepter le seul travail qu’on lui propose : utiliser ses talents de comédienne pour séduire Jan Kozlowski, un jeune veuf sur le point de se remarier.
La voilà donc partie en Italie, dans la maison de vacances de la richissime et déjantée famille Kozlowski. Seule ombre aux deux semaines de dolce vita qui se profilent : pour exécuter en toute discrétion sa mission « séduction », Isabelle devra jouer le rôle de l’irréprochable nanny anglaise de Nicolas, 8 ans, qui n’a pas prononcé un seul mot depuis la mort de sa mère cinq ans plus tôt. Isabelle est bien loin d’imaginer à quel point cette rencontre improbable avec ce petit garçon blessé par la vie va bouleverser sa vision du monde.

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Ce livre m’a foutu en l’air une soirée de révisions pour les partiels. Je voulais lire 2/3 pages juste pour voir et, étrange sortilège, j’ai été incapable de le lâcher jusqu’à la fin. Donc Marie Vareille, si je ne valide pas ce cours de Quantitative Marketing ça sera de votre faute! Voilà. Ça c’est dit.

Ce roman nous raconte l’histoire d’Isabelle, début de la trentaine, véritable Bridget Jones 3.0 qui remplace le beurre de cacahuète par des cocktails avec ses amis et qui rêve de percer dans le 7ème art (alors qu’elle n’a eu qu’un rôle conséquent à son actif plus de quinze ans auparavant). J’insiste un peu sur le personnage d’Isabelle car

1/. C’est le personnage principal : ça parait logique
2/. Elle est géniale cette fille! Je m’explique: Elle n’aime pas les enfants (Enfin! Je l’attendais de pied ferme cette héroïne qui n’était pas travaillée par ses hormones et qui ne s’attendrissait pas devant les tiny humans), elle enchaîne des Spritz en terrasse (what else) et elle est fascinée par Harry Potter (la base). Au-delà du fait que je partage ces trois traits de personnalité avec elle, je trouve que c’est une fille à laquelle il est assez facile de s’identifier.
3/. Une fille et pas une femme: Oui, Isabelle est une fille. Elle aime les « putains de kinder », les pures gelato italiennes à la Stracciatella et préfère rire aux textos envoyés par ses amis plutôt que s’engager dans des problématiques d’adultes (gérer son argent, fonder une famille etc). Une fille normale somme toute,  qui vit dans le présent et est un peu paumée dans le carcan de l’existence dans lequel on essaie sans cesse de l’enfermer.

Demain serait un autre jour, et comme Amina l’affirmait souvent : toute décision prise après vingt et une heures, après un verre ou après l’amour, était susceptible d’être source de regrets infinis. Conseil qu’elle prenait soin de ne jamais appliquer elle-même, soit dit en passant (…)

Au-delà du personnage d’Isabelle qui porte le roman de bout en bout j’ai été assez convaincue par l’histoire et les personnages secondaires qui nous donnent des répliques dignes d’excellentes comédies. Le pitch? Isabelle se retrouve dans une situation financière assez précaire après avoir refusé la demande en mariage de son petit ami Quentin. Elle est donc obligée, par un certain concours de circonstance (j’adore cette expression soit dit en passant) d’accepter l’offre d’Adriana, jeune fille de 17 ans qui lui propose contre rémunération de passer deux semaines en vacances avec sa famille en Italie et de séduire son père. Le plan? Se débarasser de son affreuse future belle-mère qui apparemment n’a pas de bonnes intentions envers sa nouvelle famille d’adoption. Isabelle se retrouve alors embarquée dans une luxueuse maison de vacances au milieu de cette petite famille brisée par la tragédie de la mort de la mère d’Adriana,  quatre ans plus tôt. Véritable opération sous couverture (sinon ça ne serait pas drôle) où Isabelle doit se faire passer pour la nouvelle babysitter de Nicolas, 8 ans, qui n’a pas prononcé un mot depuis le suicide de sa mère…

Le suspense est à son comble! Que va-t’il se passer? Eh oui ce roman est rempli de bons sentiments mais l’auteure arrive quand même à nous surprendre avec talent! Donc hop hop hop on file en librairie acheter son exemplaire 🙂

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Pour moi c’est la révélation du printemps, un roman qui respire un petit air de vacances et de soleil en attendant l’été. Là où tu iras j’irai est finalement une comédie romantique en 380 pages, un chick lit qui nous réconcilie avec le genre parce que les personnages sont attachants et même s’il y a pas mal de clichés c’est amené d’une telle manière qu’on en redemande! Une réussite 🙂

Nota Bene : A lire à travers le verre teinté de ses lunettes de soleil, affalée sur sa Vespa orange, un Spritz à la main.

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Editeur : MAZARINE
Date parution : 15/03/17
ISBN : 9782863744284
Nb de pages : 378 pages

Théâtre – Sur Rendez-Vous

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« Après mon premier seul-en-scène, je me suis aperçu que les gens continuaient à aller au théâtre… Ça m’a un peu chagriné, je me suis dit qu’il y avait quelque chose que je n’avais pas réussi. Je l’ai vécu comme un échec. J’ai donc conçu ce deuxième spectacle dans l’idée de divertir le public définitivement – ou au moins durablement.  » – Chris Esquerre

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Je souhaiterai ici faire une critique dithyrambique du spectacle. Dithyrambique. J’adore ce mot. Dit – Tyran – Bique. Rassurez vous je ne vais pas m’essayer à faire des blagues, non pire, des blagues que je ferais passer par des tentatives de blagues afin de sauver l’honneur. Ca serait à la limite de l’indécence n’est-ce pas?

Commençons par l’horaire et le quartier. 19h au Théâtre de la Madeleine mais le billet explique qu’il faut arriver une demi-heure avant. 18h30 donc. Franchement je trouve que c’est un bon horaire. On a le temps d’aller aux Happy Hour avant histoire d’accueillir le spectacle avec toute la lucidité qu’il mérite. Certain(e)s prendront des cafés crèmesOui J je parle de toi. Sale histoire…

Je vous passe les péripéties avec Google Maps pour trouver de lieu dit. Le dit lieu. Le lieu susdit. Ca n’a pas grand intérêt mais je préfère préciser. Honnêteté oblige.

Voilà.

Après il y a eu le spectacle. J’étais ravie, il y a même eu un EYE CONTACT à 19h42. Eye contact unilatéral mais eye contact quand même. Moment assez intense dans le spectacle qui méritait sa petite phrase dans l’article. #précisionnécessaire Bon on parle on parle mais c’est pas tout on en oublie l’essentiel, je met le message en gras, en gros et en rouge pour que ce soit simple pour les débiles et les enfants :

« Le spectacle de Chris Esquerre? A voir absolument« .

C’est bien une phrase à bandeau ça.

… A LIRE absolument… A VOIR absolument…

Moi-même je suis tombée dans cet écueil fâcheux. Par flemme principalement. Alors cette fois je dis NON, allez le voir relativement! Relativement aux autres spectacles parce que c’est quand même de cela qu’il s’agit. Suite à un calcul coûts/bénéfices et une arithmétique des plaisirs j’ai constaté qu’il valait mieux aller voir Chris Esquerre un vendredi soir plutôt qu’aller au ciné, à la piscine ou au ping pong. De manière générale d’ailleurs c’est plus sympa lorsqu’on esquive un date de placer un « déso j’ai théâtre » plutôt que « déso j’ai piscine ». Petit tips & tricks gratuit pour toi public 🙂  La seconde excuse a un côté recyclé, déjà utilisé, foutage de gueule un peu trop obvious. La première en revanche/par contre ne manque pas de panache. Déso j’ai théâtre! Bim! Ca pose tout de suite les bases. #culture. En plus c’est rigolo.

Avec J on a ri mais on a ri! Ce fut un spectacle d’une finesse, d’un doigté et d’une justesse inouïe! Merveilleux!

En définitive: A voir RE – LA – TI – VE– MENT


Infos pratiques:

Lieu: Théâtre de la Madeleine
Dates: Jusqu’au 29 avril 2017
Horaires: 19h vendredi et samedi ; spectacle qui dure  environ 1h20.
Tips & Tricks : Il faut arriver 30 minutes avant le début du spectacle, amener avec soi son sens de l’humour, du miel et de l’ambroisie 🙂