L’homme qui voulait devenir psychopathe – Laurent Malot

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Victor a quarante-six ans, une femme et deux enfants. Une vie simple, comme les autres, il a beau bien faire, on ne le connait, ne le reconnait pas…
Lassé de la vie, il décide d’en finir, mais même son suicide, il le rate…
Alors, quitte à laisser une trace, vu que l’on ne retient pas les bons, autant devenir un mauvais, dans le genre tueur en série…
Mais être un psychopathe n’est pas chose aisée, Victor va le découvrir à ses dépens.

MonavisV2

Tout d’abord il faut préciser que j’ai un goût exacerbé pour toutes les thématiques un peu psycho, Mindhunter et co. Je me suis donc jetée sur ce livre comme la misère sur le pauvre monde avec l’assurance de passer un bon moment. Avec l’envie de lire un livre qui ressemblerait peut-être à l’excellent bouquin de Paul Cleave « Un employé modèle » qui dépeint le quotidien de Joe, tueur en série qui nous raconte son petit passe-temps sordide. Délicieusement dark and twisted.

Si ce livre ne manque pas d’humour et est un brin déjanté on reste tout de même loin du talent de Cleave. On suit ici les aventures de Victor, la quarantaine bien passée, prof de Physique-chimie, marié, deux enfants, une maison… Bref une routine légèrement angoissante et un quotidien médiocre qui ne laissent aucune place à la fantaisie. On suit donc Victor, en pleine crise existentielle, qui se demande comment pimenter un peu son existence et faire quelque chose de mémorable. Tirer la queue de cheval de la dame au supermarché dans la file d’attente, fumer un joint… Oui… Mais non ! Il faut voir plus grand!

 » Ce qui lui manque, c’est un objectif, une mission, un moteur qui le ferait avancer sans qu’il se pose toutes ces questions. À quarante-six ans, il est trop tard pour se mettre à chanter, à jouer du piano, à peindre ou à cuisiner comme un grand chef. Où les passionnés dénichent-ils leur passion ? Naissent-ils avec, apparaît-elle du jour au lendemain, la construisent-ils inconsciemment ? Ce monde-là lui est interdit, alors à quoi bon ? À quoi bon continuer à se lamenter dans ce labyrinthe ? « 

C’est alors que lui vient l’idée. Victor sera psychopathe. Il va tuer des gens, il aura son petit quart d’heure de gloire. Sortir de l’anonymat, d’une vie fade et inintéressante. Il se délecte de son projet mais très vite fait face à de nombreuses contrariétés. Pourquoi personne ne semble le prendre au sérieux? Comment faire pour disposer lui aussi de cette aura dangereuse et terrifiante? Comment faire pour être un autre? A-t-il l’étoffe d’un psychopathe en puissance?

« Victor ne portera pas plainte. S’il entre un jour dans un commissariat, ce sera par la grande porte, celle des criminels qui font peur, dont on suit le procès à la télé et dans les journaux à scandale. »

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La petite lecture agréable du week-end mais pas le roman du siècle. On a du mal à vraiment s’attacher aux personnages qui restent assez superficiels. Comme le héros de cette histoire, ce livre manque un peu d’ambition.

Nota Bene : A lire sur un banc, habillée en Desigual en écoutant M.

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Editeur : FRENCH PULP EDITIONS
Date parution : 19/09/19
ISBN : 9791025106280
Nb de pages : 208 pages

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Mamie Cascade – Paul Ivoire

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SynopsisV2

Ancienne cascadeuse professionnelle, Marguerite Courbet a quatre-vingts ans. Veuve, délaissée par son fils unique et dépendante de son aide à domicile, elle songe sérieusement à en finir avec la vie. Sa spécialité, c’est la chute libre. Mais comment se suicider lorsqu’on est en fauteuil roulant et qu’on habite dans un pavillon de plain-pied ? Une proposition inattendue d’un ami réalisateur lui apporte une solution. Elle tirera sa révérence lors du tournage de Mamie Cascade, un long métrage inspiré de sa vie exceptionnelle. La dernière chute libre, de quarante mètres en décapotable, prévue dans le scénario lui sera fatale. Marguerite est une professionnelle : avant de mourir, elle doit honorer son contrat et réussir les autres cascades du film. Elle reprend donc contact avec Micka, son ancien mécanicien, qui l’aidera à préparer les voitures et à chorégraphier les scènes d’action. Elle sollicite son vieux médecin, à qui elle donne cinq mois pour  » réparer  » sa cheville blessée. Et elle embauche Gustave, un jeune homme de vingt-neuf ans, traducteur de notices techniques, afin qu’il écrive ses mémoires. Contre toute attente, Marguerite va s’attacher à Gustave et à son entourage. Les discussions sont riches. Ils se livrent et se comprennent. Les certitudes de la cascadeuse vacillent. Le traducteur se découvre. Une profonde amitié naît. Et s’il suffisait d’une rencontre pour changer une vie ?

MonavisV2

Ca faisait un petit moment que je voulais lire le dernier livre de Paul Ivoire et c’est désormais chose faite! J’avais découvert cet auteur à la lecture de son premier roman A chacun son rêve et j’avais réellement aimé cette plume simple et sympathique.

Je tiens tout d’abord à remercier les éditions Anne Carrière et Paul pour l’envoi et cette magnifique dédicace (avec le petit dessin en prime!). Ce n’est qu’un détail sur la forme mais on A-DORE les petites voitures pour marquer les transitions au sein des chapitres!

Mais revenons-en à l’essentiel : L’histoire. Il y a des auteurs comme ça dont on reconnait la patte au bout de quelques pages et c’est le cas avec Paul Ivoire. J’y ai retrouvé son sens de la description, la gentillesse de ses personnages, même la grand-mère un peu bougonne et coriace reste finalement un personnage auquel on adhère. Pour être parfaitement honnête, je trouve que le récit, là encore, est bien ficelé, les intrigues s’entremêlent intelligemment les unes avec les autres mais pour moi il manquait un peu de piquant. J’ai eu un peu de mal à m’impliquer dans l’histoire à cause d’un détail tout à fait anecdotique qui est l’usage des prénoms/noms de la dream team de Librinova. On a l’explication dans les remerciements et c’est vrai que le choix des prénoms est un sujet à part entière lorsque l’on créée des personnages mais connaissant les « protagonistes » en question, j’avais ce constant rappel à la réalité et donc une difficulté à m’impliquer réellement dans l’histoire. Mais ce point est tout à fait subjectif donc ne devrait pas concerner la majorité des lecteurs.

Le résumé de l’éditeur est assez complet et je ne voudrais pas spoiler les détails de l’intrigue mais si vous aimez les romans feel-good, où la gentillesse et l’altruisme ont une vraie place, je vous conseille ce livre ! On découvre aussi quelques ficelles du métier de cascadeur et l’héroïne est une vieille femme et la féministe en moi qui adule Mona Chollet ne peut dire qu’un grand OUI à ce choix de mettre sur le devant de la scène une personne âgée qui ne se définit pas uniquement (et heureusement!) par ses années!

EnconclusionV2

Un roman feel-good malgré le thème de départ qui semblait promettre un récit un peu triste. Les personnages (surtout Marguerite) sont assez sympathique et nous entraînent assez facilement dans leurs péripéties. Hâte de lire ce que Paul Ivoire compte nous préparer pour la suite 🙂 !

Nota Bene : A lire avec sa grand-mère préférée autour d’un thé glacé, entre deux récits de ses aventures de jeunesse.

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Editeur : ANNE CARRIERE
Date parution : 05/04/19
ISBN : 9782843379420
Nb de pages : 272 pages

Vis ma vie d’AA – Episode 6

Nota bene: En ce dimanche 21 janvier 2018, AA signifiera Auteur(e) Autrice. Parce que je suis en train de lire des livres féministes en ce moment et la problématique de la terminologie pour qualifier le doux métier d’écrivain, mérite parfois réflexion.

Je me suis retrouvée devant cette problématique, bêtement,  lorsque j’ai dû créer ma page Facebook : Fallait-il mettre « auteur« , « auteurE » ou « autrice« ? Le terme d’écrivain me paraissait un peu pompeux et je ne me sentais pas légitime de porter cette étiquette ayant écrit en tout et pour tout qu’un seul livre. Vous pourrez voir que j’ai coupé la poire en deux en mettant uniquement mon nom et mon prénom et @segolenebourlardauteur.

Pourquoi ce choix me demanderez-vous? Tout d’abord, il faut savoir que les trois termes et usages sont corrects dans la langue française mais il revêtent des réalités et des positionnements différents. Je suis de ces personnes pour qui les mots ont un sens et qui croient profondément que l’usage de tel ou tel terme n’est pas anodin parce que d’une certaine manière, il exprime la manière dont on conçoit le monde.

=> AUTEUR : Terme utilisé pour les hommes auteurs (ainsi que les femmes) du fait de la règle du « masculin qui l’emporte sur le féminin ». C’est l’usage.

=> AUTEURE : Néologisme des années 90, petite revendication féministe pour montrer que les femmes constituent quand même la moitié de l’humanité et ont le droit à avoir leurs mots.

=> AUTRICE : Terme qui existait à l’origine (comme la différence acteur/actrice) mais qui a été « banni » au 17ème parce que les hommes ne voulaient pas que les femmes puissent prétendre aux mêmes aspirations qu’eux.

Pour plus d’information sur le sujet je vous invite à lire l’article d’Audrey Alwett, très éclairant sur l’historique de ces termes (même si je ne partage pas ses conclusions).

J’ai donc choisi le terme AUTEUR, non pas parce que je compte « renier le fait que je suis une femme » mais parce que je n’ai pas envie que le genre de la personne qui écrit soit un sujet. Christine Angot l’avait parfaitement bien exprimé dans ONPC. Lorsque l’on dit qu’un homme est écrivain on dit « Ah, il écrit? » et lorsqu’on dit qu’une femme est écrivaine on dit « Ah, elle est féministe?« . C’est malheureux mais son métier, ce qu’elle fait, passe en second par rapport à son positionnement sur les questions féministes. C’est dommage… J’imagine que c’est une question qui peut faire débat. En tout cas je reste team AUTEUR!

Concernant l’actu de la semaine – cela faisait un peu longtemps mais je n’avais pas fait de points mais c’est RE-PAR-TI!

  • Petit point chiffres :  On a presque atteint le palier des 300 ventes (298)! YAY, on va préparer un petit visuel comme on sait faire pour fêter ça (par « on », j’entends Cyntia bien évidemment).
  • Le salon du Livre Paris : A priori je vais faire une petite intervention avec Librinova et le magazine LIRE au Salon du livre de Paris en mars prochain (je n’ai pas encore tous les détails mais je vous communiquerai tout ça en tant voulu!)
  • Mise en avant AMAZON : Ca y est, en février il y aura (je ne vous dis pas encore quel jour héhé) une mise en avant de Sous Influence sur Amazon donc => potentiellement plus de ventes et la possibilité de grappiller quelques places pour atteindre l’objectif final!

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Vis ma vie d’AA – Episode 5

Nota bene: En ce jeudi 21 décembre 2017, AA signifiera Alleluia Amen. Parce que oui! C’est bientôt Noël, le petit Jésus, les cadeaux etc et on est d’humeur joyeuse pour une multitude de raisons!

Etant actuellement dans ce merveilleux processus qui consiste à trouver un travail #jobhunting, il est vrai que j’ai un peu mis la promo de Sous Influence de côté, pour la simple et bonne raison aussi que la dream team travaille aussi sur des projets à un peu plus long terme et qu’il faut un peu de temps pour mettre tout ça en place!

Petite note importante: J’arrive maintenant à pitcher plus ou moins rapidement et efficacement le livre. J’en viens presque à avoir des tics de langages et des formules toutes faites ce qui me fait parfois ressembler à une politique donc je vais essayer de redonner un peu d’authenticité à tout ça! BREF, c’est bientôt Noël, je vous prépare activement mon calendrier de l’APRES qui aura vraisemblablement lieu sur le mois de Février.

Concernant l’actu de la semaine – un peu tard pour faire l’actu de la semaine un jeudi MAIS j’ai décalé mon article afin d’éviter les aléas du direct 🙂

  • Mardi matin :  Une petite interview pour le journal Vivre à Antony qui paraîtra pour le numéro de Février! J’étais toute stressée mais mon cher et tendre m’a « gentiment » fait remarquer qu’il n’y avait aucune raison de se prendre la tête parce que ce n’était pas le NY Times. Ce à quoi j’ai répondu « pas encore ». Pour l’instant ma tête n’est pas encore trop enflée. TOUT VA BIEN.
  • Mardi soir : Librinova (qui devrait être un médoc remboursé par la sécu clairement) a annoncé les 30 finalistes du Prix des étoiles et…. Sous Influence est dans la liste! Boooooooom! Missa contente (les résultats seront annoncés fin janvier début février normalement)
  • Fin de semaine : On vise le pallier des 160 ventes pour le 25 décembre, petit Papa Noël je veux arriver à 160 allez!!!! Et en passant accorde moi aussi mon job de rêve s’il te plait 🙂

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Vis ma vie d’AA – Episode 4

Nota bene: En ce 11 décembre 2017, AA signifiera Avent Après. Non je n’ai pas fait de fautes d’orthographe. Oui c’est fait exprès. Un jeu de mot. De l’humour.

Oui chers #SousInfluencers nous sommes aujourd’hui le 11 décembre (le 17 décembre selon mon calendrier de l’avent – je sais – no comment) et j’ai réalisé, un peu tard je l’avoue, que j’aurais pu faire une super opération marketing avec des goodies à gagner  en jouant sur le fameux principe du Calendrier de l’Avent.

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Mais, ayant une vie trépidante, remplie d’obligations (et d’actions – blague de prépa, pardon) je n’ai pas eu le temps de vous préparer des cadeaux dignes de ce nom. D’où le concept du Calendrier de l’Après. Calendrier qui, comme son nom l’indique, aura lieu APRES Noël. Je ne donne pas de date. C’est tout l’intérêt du concept hihi.

Non mais sérieusement, mieux vaut attendre et avoir un super cadeau, non? Avec des concours élaborés toussa toussa. D’ailleurs en parlant de concours élaboré nous sommes avec Cyntia (second membre de la dream team) en train de vous concocter un truc de malade. Ca me démange les doigts de tout vous raconter mais je vais essayer de garder le secret!

Voilà, Voilà. Sinon concernant mon Actu de la semaine (la fille qui se prend vraiment pour une star):

  • Mercredi :  il y aura aussi un petit article sympathique sur le blog de Librinova (article corrigé et re corrigé par leur équipe hein)
  • Jeudi : le débrief d’un colloque sympathique chez Culture Papier avec plein d’acheteurs potentiels donc on va essayer de booster les ventes!
  • Fin de semaine : On va tout faire pour atteindre le fameux pallier des 100 ventes !

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Vis ma vie d’AA – Episode 3

Nota bene: Un peu de sérieux pour entamer ce mois de décembre. AA signifiera aujourd’hui Analyste Affamée. Affamée? Oui! Parce qu’au delà de la problématique qui consiste à trouver un adjectif en A, j’ai faim. Constamment. C’est affreux. Heureusement qu’on est en hiver et qu’il y a les pulls pour camoufler le désastre.

*

Babybook est né le 25 novembre et depuis… Tout a changé! À commencer ma petite routine matinale qui avait toujours débuté par me saisir de mon téléphone telle une addict  en manque, jouer ma petite musique du moment (The Great Shipwreck of Life de IAMX) tout en scrutant les notifs du Monde, de Facebook et Twitter. Je conseille d’ailleurs à tout le monde d’écouter une musique que vous aimez bien le matin parce que ça donne la mandarine #espritdeNoel!

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Anyway, cette petite routine fort sympathique s’est retrouvée perturbée par la naissance de BabyBook car désormais, j’ai trouvé une nouvelle addiction: l’analyse des CHIFFRES DE VENTES. J’ai donc un nouveau rituel délicieux qui consiste à me rendre sur le site de Librinova à des heures improbables, à me connecter, puis à appuyer fébrilement sur l’onglet auteur et regarder si la sentence est tombée. Combien de livres ai-je vendu hier, sur quelle plateforme, quand, comment, pourquoi ? Suis-je ridicule avec mes trois pauvres ventes faites hier ?? Est-ce que quelqu’un d’autre que moi va aimer Babybook??? Est-ce que j’ai donné naissance à un monstre???? Haaaaaaaaaaa

Tant d’angoisse. Dieu merci, il existe le Café Latte, les infusions tilleul-miel (si comme moi vous êtes aphones au moindre rhume) et le Chocolat pour m’aider à supporter cette tension IN-TE-NABLE. Je suis en train de devenir cette fille dont l’humeur dépend uniquement des chiffres de ventes. Et il faut que j’atteigne le palier de 1 000 ventes, donc je ne suis pas prête de m’en sortir. Est-ce qu’il existe des AACDVA (Addicts Aux Chiffres De Ventes Anonymes)? Si non, il faut créer un groupe de toute urgence. Vraiment.

Sur ce je vais retourner voir mes petites chiffres (oui oui c’est grave à ce point là). À la semaine prochaine et surtout n’oubliez pas de faire la promo de SousInfluence à tout le mooooooonde (non je ne suis pas à bout haha). :*


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Vis ma vie d’AA – Episode 2

Nota bene: Bouleversons les codes. Ayons un grain de folie. AA signifiera aujourd’hui Amazonite Aiguë.

La dream team des SousInfluencers est heureuse de vous annoncer un heureux événement : la naissance de Babybook Sous Influence ce samedi 25 novembre 2017.

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Un petit extrait de « ce qu’il s’est vraiment passé » pour que vous puissiez dire « c’est comme si j’y avais été ». De rien.

– Votre BabyBook est charmant. Ses constantes vitales sont tout à fait normales. Il fait 3,99 kilos. Il a juste une petite Amazonite Aiguë mais cela devrait disparaître d’ici 18 mois en appuyant régulièrement une petite pression ici.
Ohlala, merci Docteur ! Mais dites moi, je suis soudainement prise d’un doute, est-ce normal que je ne puisse admirer sa petite couverture photoshoppée qu’à travers l’écran de mon ordinateur ?
– M’enfin oui, me dit la sage-femme en éclatant d’un petit rire hystérique (pas ultra rassurant to say the least). C’est très commun chez les bébés nés sous la constellation Librinova.
Vraiment ? (moi, pas très convaincue)
⁃ Vous verrez, si vous mettez votre BabyBook dans les mains de 1 000 élus alors il sera en pleine forme. Vous pourrez alors le prendre dans vos bras, l’emmener partout dans son berceau (appelé « sac à main » selon l’usage) et surtout, surtout!!! Il pourra prendre son envol et gambader dans … je sais pas moi … des librairies aux côtés de GrownupBooks!
Ohhh merveilleux ! Je suis au bord de moi même, à deux doigts de verser une petite larmichette d’émotion devant ce destin de folie réservé à BabyBook!
– Allons reprenez-vous très chère! Assez de blabla, faites comme notre Viola Davis adorée, levez vos précieuses petites fesses du macadam, sortez le champ’ et allez fêter ce moment comme il se doit !


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