L’Aquarium – Ségolène Bourlard

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« Plus j’y réfléchissais, plus j’étais convaincue que j’avais trouvé LE mot. L’aquarium. On était enfermés, dans un bocal, presque coupés du monde extérieur. Observés, épiés comme des bêtes curieuses, avec le nom de nos petites maladies sur un écriteau à côté du bocal. Nous étions un bel aquarium cela dit, parce que chaque poisson était différent, majestueux dans sa singularité. Oui. J’aimais bien cette idée d’aquarium. Thomas continuait à chercher LE mot, mais moi je l’avais trouvé. »

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Difficile de donner son avis sur son propre livre hein? Surtout dans ce cas si particulier où il s’agit d’un témoignage (qui prends cependant la forme d’un roman où les noms ont été changés bien évidemment). L’idée était, au-delà du partage d’expérience, de montrer ce qui se passe réellement en HP et d’alerter sur les dérives trop nombreuses et inacceptables à notre époque. Mais le ton reste rigolo et second-degré pour compenser les glauqueries que je raconte.

*

« L’aquarium » n’est pas juste un egotrip (même s’il y a un peu de ça). J’ai écrit à la première personne parce que je voulais dire quelque chose d’important et pour moi ça devait passer par la vérité, un récit authentique. Je pense chaque mot, chaque virgule que j’ai pu écrire. Pour autant je n’ai pas trop évoqué les histoires des autres, pas parce qu’elles étaient d’un intérêt moindre mais par respect par rapport à ce qu’on a pu me confier tout simplement. C’est pas des histoires pour moi, me dire qu’on a pu faire ça à des personnes auxquelles je tiens (ou même à n’importe qui!) ça me mets dans des états pas possible.

Il faut que les politiques fassent quelque chose. Ca peut pas continuer.

Vous savez c’est étrange. Quand on entends aux infos ces histoires de guerres, de faits divers… Ca parait tellement abstrait, n’est-ce pas? On a du mal à concevoir que ce sont de vraies personnes qui sont maltraitées comme ça. J’avais presque plus d’empathie envers les personnages de romans parce qu’ils étaient plus réels à mes yeux, plus incarnés. Et puis j’ai rencontré toutes ces personnes à l’hôpital avec ces passés horribles. Je les aies écoutées. Vraiment. Sans jugement. Juste écoutées. Et j’ai compris : on a échoué. La société échoue avec ses « malades ». On est tellement dans une logique de rentabilité et de profit que dès qu’une personne n’est plus « productive et utile » on la fout de côté. On l’enferme bien loin de la société pour la cacher et se débarrasser du problème. Surtout pas de justice, d’écoute ou d’humanité. Rien.

Moi je veux qu’on incarne leurs histoires à tous ces gens. Je veux que la société réalise ce qu’il se passe. Qu’on arrête de dire « les fous » (la plupart sont juste traumatisés et trop lucides sur la nature humaine, qui est assez dégueulasse il faut le dire). C’est très cheesy comme discours mais avoir été témoin de ces maltraitances et humiliations… Qu’on retire aux gens leur dignité comme ça… Peut-être que je suis trop sensible mais je peux pas vivre en sachant qu’on torture impunément des gens et on nie leurs droits fondamentaux.

Enfin voilà. Si ce n’est pas moi (et ça ne sera sûrement pas moi, je suis réaliste!), j’espère que quelqu’un arrivera un jour à porter ces messages haut et fort et à défendre ce que je considère comme la base quand même. C’est lamentable qu’on en soit encore là à notre époque dans une société soi-disant « évoluée ». A devoir militer pour qu’on ne maltraite pas les gens. La situation actuelle ne me convient pas du tout, composer avec (et donc être complice par défaut) est hors de question. J’ai atteint ma limite. Donc si je dois passer ma vie à faire que ça change, c’est exactement ce que je compte faire.

Pour autant j’aime toujours autant écrire et lire des histoires et les thrillers tordus avec des personnages un peu psycho, disons que j’explore le côté tordu / malsain des relations humaines (je trouve ça passionnant ces histoires de manipulations en amitié/amour qui virent au drame ^^). Ecrits que l’on retrouvera avec le prochain livre #teasing #Alphabétiqueduhasard

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Voilà, c’est assez compliqué de parler de manière objective de cette histoire. Pour celles et ceux d’entre vous qui sont blogueurs et qui souhaiteraient que je leur envoie les premiers chap, n’hésitez pas à me contacter en MP sur la page Facebook auteur ou en commentaires 🙂

#LAquarium est disponible en version papier et numérique sur les sites de vente comme Amazon ou dans les librairies partenaires de Librinova ! Let’s join the fight !


Editeur : LIBRINOVA
Date parution : 2019
ISBN : 9791026230144 (version papier)
Nb de pages : 210 pages

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Vis ma vie d’AA – Episode 6

Nota bene: En ce dimanche 21 janvier 2018, AA signifiera Auteur(e) Autrice. Parce que je suis en train de lire des livres féministes en ce moment et la problématique de la terminologie pour qualifier le doux métier d’écrivain, mérite parfois réflexion.

Je me suis retrouvée devant cette problématique, bêtement,  lorsque j’ai dû créer ma page Facebook : Fallait-il mettre « auteur« , « auteurE » ou « autrice« ? Le terme d’écrivain me paraissait un peu pompeux et je ne me sentais pas légitime de porter cette étiquette ayant écrit en tout et pour tout qu’un seul livre. Vous pourrez voir que j’ai coupé la poire en deux en mettant uniquement mon nom et mon prénom et @segolenebourlardauteur.

Pourquoi ce choix me demanderez-vous? Tout d’abord, il faut savoir que les trois termes et usages sont corrects dans la langue française mais il revêtent des réalités et des positionnements différents. Je suis de ces personnes pour qui les mots ont un sens et qui croient profondément que l’usage de tel ou tel terme n’est pas anodin parce que d’une certaine manière, il exprime la manière dont on conçoit le monde.

=> AUTEUR : Terme utilisé pour les hommes auteurs (ainsi que les femmes) du fait de la règle du « masculin qui l’emporte sur le féminin ». C’est l’usage.

=> AUTEURE : Néologisme des années 90, petite revendication féministe pour montrer que les femmes constituent quand même la moitié de l’humanité et ont le droit à avoir leurs mots.

=> AUTRICE : Terme qui existait à l’origine (comme la différence acteur/actrice) mais qui a été « banni » au 17ème parce que les hommes ne voulaient pas que les femmes puissent prétendre aux mêmes aspirations qu’eux.

Pour plus d’information sur le sujet je vous invite à lire l’article d’Audrey Alwett, très éclairant sur l’historique de ces termes (même si je ne partage pas ses conclusions).

J’ai donc choisi le terme AUTEUR, non pas parce que je compte « renier le fait que je suis une femme » mais parce que je n’ai pas envie que le genre de la personne qui écrit soit un sujet. Christine Angot l’avait parfaitement bien exprimé dans ONPC. Lorsque l’on dit qu’un homme est écrivain on dit « Ah, il écrit? » et lorsqu’on dit qu’une femme est écrivaine on dit « Ah, elle est féministe?« . C’est malheureux mais son métier, ce qu’elle fait, passe en second par rapport à son positionnement sur les questions féministes. C’est dommage… J’imagine que c’est une question qui peut faire débat. En tout cas je reste team AUTEUR!

Concernant l’actu de la semaine – cela faisait un peu longtemps mais je n’avais pas fait de points mais c’est RE-PAR-TI!

  • Petit point chiffres :  On a presque atteint le palier des 300 ventes (298)! YAY, on va préparer un petit visuel comme on sait faire pour fêter ça (par « on », j’entends Cyntia bien évidemment).
  • Le salon du Livre Paris : A priori je vais faire une petite intervention avec Librinova et le magazine LIRE au Salon du livre de Paris en mars prochain (je n’ai pas encore tous les détails mais je vous communiquerai tout ça en tant voulu!)
  • Mise en avant AMAZON : Ca y est, en février il y aura (je ne vous dis pas encore quel jour héhé) une mise en avant de Sous Influence sur Amazon donc => potentiellement plus de ventes et la possibilité de grappiller quelques places pour atteindre l’objectif final!

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Vis ma vie d’AA – Episode 5

Nota bene: En ce jeudi 21 décembre 2017, AA signifiera Alleluia Amen. Parce que oui! C’est bientôt Noël, le petit Jésus, les cadeaux etc et on est d’humeur joyeuse pour une multitude de raisons!

Etant actuellement dans ce merveilleux processus qui consiste à trouver un travail #jobhunting, il est vrai que j’ai un peu mis la promo de Sous Influence de côté, pour la simple et bonne raison aussi que la dream team travaille aussi sur des projets à un peu plus long terme et qu’il faut un peu de temps pour mettre tout ça en place!

Petite note importante: J’arrive maintenant à pitcher plus ou moins rapidement et efficacement le livre. J’en viens presque à avoir des tics de langages et des formules toutes faites ce qui me fait parfois ressembler à une politique donc je vais essayer de redonner un peu d’authenticité à tout ça! BREF, c’est bientôt Noël, je vous prépare activement mon calendrier de l’APRES qui aura vraisemblablement lieu sur le mois de Février.

Concernant l’actu de la semaine – un peu tard pour faire l’actu de la semaine un jeudi MAIS j’ai décalé mon article afin d’éviter les aléas du direct 🙂

  • Mardi matin :  Une petite interview pour le journal Vivre à Antony qui paraîtra pour le numéro de Février! J’étais toute stressée mais mon cher et tendre m’a « gentiment » fait remarquer qu’il n’y avait aucune raison de se prendre la tête parce que ce n’était pas le NY Times. Ce à quoi j’ai répondu « pas encore ». Pour l’instant ma tête n’est pas encore trop enflée. TOUT VA BIEN.
  • Mardi soir : Librinova (qui devrait être un médoc remboursé par la sécu clairement) a annoncé les 30 finalistes du Prix des étoiles et…. Sous Influence est dans la liste! Boooooooom! Missa contente (les résultats seront annoncés fin janvier début février normalement)
  • Fin de semaine : On vise le pallier des 160 ventes pour le 25 décembre, petit Papa Noël je veux arriver à 160 allez!!!! Et en passant accorde moi aussi mon job de rêve s’il te plait 🙂

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Vis ma vie d’AA – Episode 4

Nota bene: En ce 11 décembre 2017, AA signifiera Avent Après. Non je n’ai pas fait de fautes d’orthographe. Oui c’est fait exprès. Un jeu de mot. De l’humour.

Oui chers #SousInfluencers nous sommes aujourd’hui le 11 décembre (le 17 décembre selon mon calendrier de l’avent – je sais – no comment) et j’ai réalisé, un peu tard je l’avoue, que j’aurais pu faire une super opération marketing avec des goodies à gagner  en jouant sur le fameux principe du Calendrier de l’Avent.

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Mais, ayant une vie trépidante, remplie d’obligations (et d’actions – blague de prépa, pardon) je n’ai pas eu le temps de vous préparer des cadeaux dignes de ce nom. D’où le concept du Calendrier de l’Après. Calendrier qui, comme son nom l’indique, aura lieu APRES Noël. Je ne donne pas de date. C’est tout l’intérêt du concept hihi.

Non mais sérieusement, mieux vaut attendre et avoir un super cadeau, non? Avec des concours élaborés toussa toussa. D’ailleurs en parlant de concours élaboré nous sommes avec Cyntia (second membre de la dream team) en train de vous concocter un truc de malade. Ca me démange les doigts de tout vous raconter mais je vais essayer de garder le secret!

Voilà, Voilà. Sinon concernant mon Actu de la semaine (la fille qui se prend vraiment pour une star):

  • Mercredi :  il y aura aussi un petit article sympathique sur le blog de Librinova (article corrigé et re corrigé par leur équipe hein)
  • Jeudi : le débrief d’un colloque sympathique chez Culture Papier avec plein d’acheteurs potentiels donc on va essayer de booster les ventes!
  • Fin de semaine : On va tout faire pour atteindre le fameux pallier des 100 ventes !

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Sous Influence #2

Ma toute toute toute première interview réalisée par Tema Beraoud dans le journal de l’EM Lyon : Ça se fête (j’ai l’impression que tout est l’occasion de fêter quelque chose ces temps-ci)

Nota: Vous pourrez retrouver la version chatoyante avec la magnifique mise en page ICI!

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Auteur en herbe à emlyon

par Tema Beraoud

A toi qui aime plus que tout manier la plume, à toi qui ressens une liaison profonde à l’art de l’écriture, ou tout simplement à toi qui a un projet au coin de la tête sans oser penser qu’il puisse se réaliser… Ségolène Bourlard est la preuve qu’il suffit d’y croire et de s’y mettre pour atteindre ses objectifs. En dernière année à l’EM, elle a publié le mois dernier son premier livre, Sous Influence. Nous sommes allés à sa rencontre, en espérant que son exemple en inspire plus d’un.

Quand as-tu commencé à écrire ton livre et pourquoi ?

Tout a commencé dans un train le 14 Octobre 2016, et j’ai fini le 7 juin 2017, pour être précise (rires). L’élément déclencheur a été la lecture du Goncourt 2016 : “Chanson douce” de Leïla Slimani. C’est l’histoire d’une mère qui découvre en rentrant chez elle que sa nounou, qui avait l’air d’une femme bien sous tout rapport, a tué ses deux enfants avant de tenter de se suicider. Il faut croire que ce roman m’a inspiré le début de mon histoire. Alors que je repensais à ce livre pendant mon trajet de retour à Lyon, la première phrase de mon livre m’est venue : “Emilie n’avait jamais aimé les enfants”.

Ensuite, les mots se sont enchaînés tout seuls, et j’ai quasiment écrit tout le prologue dans le train, sans avoir aucune idée de la manière dont allait se terminer l’histoire.

Tu n’avais donc vraiment pas préparé la trame ?

Pas du tout. Il y avait certes des thèmes que je voulais aborder, mais j’ai été totalement embarquée par l’histoire. J’ai écrit les dix premiers chapitres d’une traite. Ensuite, il y a eu une période où je n’avais ni temps ni l’inspiration (et je pense qu’écrire doit rester un plaisir) donc j’ai un peu laissé ce projet de côté. J’ai aussi lu un livre excellent qui m’a découragée par rapport à la pertinence de mon histoire alors j’ai décidé de faire une pause de quelques mois dans l’écriture. Ceci dit, cela m’a aussi permis de mûrir mon projet, peut-être de manière plus inconsciente.

J’ai ensuite repris le livre lors d’un stage à Bruxelles. J’en ai profité pour me consacrer entièrement à son écriture (trois/quatre heures par soir). Mon objectif était vraiment de terminer le livre avant la fin de l’été.

Que dirais-tu de ton livre à quelqu’un qui n’en a jamais entendu parler?

Je dirais que c’est un thriller psychologique. C’est l’histoire d’un homme qui découvre le corps de sa fille lorsqu’il rentre du travail, à côté de sa femme, Emilie. Cette dernière s’emmure alors dans le silence, laissant tout son entourage sous le choc et dans l’incompréhension la plus totale.

Le livre alterne entre deux timelines : les chapitres “du présent” sur une période d’un an et “flashbacks” de la vie d’Émilie, de ses huit ans au jour du drame, qui nous permettent finalement de comprendre qui elle est, si elle a commis le crime et pourquoi. La timeline du présent montre les points de vue de son entourage qui réagit, chacun à sa manière, à ce qui s’est passé.

J’ai trouvé intéressant d’étudier les différentes réactions possibles face à traumatisme. Ce qui me passionne aussi, du point de vue écriture, c’est de distiller mes indices tout au long du livre, d’ouvrir et de refermer des parenthèses au bon moment pour créer du suspense. Finalement, ce livre m’a aussi permis de mieux comprendre mes personnages : comment une personne a priori normale peut-elle “péter les plombs ?”.

Quelles sont les principales difficultés ?

C’est de persévérer et de croire en son histoire. C’est assez bateau mais il ne faut vraiment pas se décourager dans les moments de doutes. J’avais déjà commencé une histoire auparavant mais je l’avais laissée de côté, peut-être parce que ce n’était pas L’Idée avec un I majuscule. Pour « Sous Influence », je savais dès la première phrase que ça serait un roman et qu’il faudrait que je le termine.

Une autre difficulté est de résister à la tentation de « tout dire » et de se perdre dans trop de personnages (le fameux écueil d’une idée = un personnage). Il est clairement impossible de traiter tous les sujets en un seul livre !

Comment fais-tu pour faire connaître ton livre ?

Déjà, je compte sur cette interview (rires). Je me suis également entourée d’une équipe de « professionnels » puisque c’est assez compliqué d’être objectif face à quelque chose que l’on a fait soi-même.

En ce qui concerne la promo pure et dure, je suis présente sur les réseaux sociaux (Facebook et Twitter) et sur mon blog de Critiques Littéraires (Le Petit Crayon). Les blogueuses sont assez prescriptrices donc c’est une piste à ne pas négliger !

Raconte-nous le processus que tu as suivi pour être publiée.

J’avais vu sur mon fil d’actualité le concours de Librinova (agent littéraire). Il fallait écrire une histoire sur le thème “Faits divers et histoires diverses”. Je n’ai pas vraiment réfléchi et j’ai participé avec la version que j’avais finie quelques jours auparavant. Je ne m’attendais pas du tout à gagner et en Septembre, notification Facebook : “Vous avez gagné le premier prix”. C’était juste dingue, surtout que j’avais écrit beaucoup plus que le nombre maximum de mots autorisés ! Comme quoi, c’est bien d’être un peu culotté dans la vie !

Librinova va donc publier mon livre en version numérique le 25 novembre 2017 et le deal est qu’ils pourront me trouver un éditeur (pour la version papier) si j’arrive à faire 1 000 ventes dans les dix-huit mois suivant la publication.

A part ça, qui est Ségolène Bourlard ?

Rien de très original, parcours classique prépa/emlyon. Ce qui l’est moins en revanche c’est que je souhaite travailler dans l’édition (#cohérence !). Même si j’ai eu un parcours assez atypique avec mes stages, je crois qu’il est essentiel de rechercher dans sa vie pro quelque chose qui nous passionne plutôt que de suivre les voies toutes tracées. On aura bien le temps de s’ennuyer plus tard, non ?

En ce qui concerne mes projets littéraires, un livre c’est bien, deux livres c’est mieux. Je compte bien attaquer le deuxième dès que j’aurais assez de temps pour m’y consacrer.

 

 

 

Vis ma vie d’AA – Episode 3

Nota bene: Un peu de sérieux pour entamer ce mois de décembre. AA signifiera aujourd’hui Analyste Affamée. Affamée? Oui! Parce qu’au delà de la problématique qui consiste à trouver un adjectif en A, j’ai faim. Constamment. C’est affreux. Heureusement qu’on est en hiver et qu’il y a les pulls pour camoufler le désastre.

*

Babybook est né le 25 novembre et depuis… Tout a changé! À commencer ma petite routine matinale qui avait toujours débuté par me saisir de mon téléphone telle une addict  en manque, jouer ma petite musique du moment (The Great Shipwreck of Life de IAMX) tout en scrutant les notifs du Monde, de Facebook et Twitter. Je conseille d’ailleurs à tout le monde d’écouter une musique que vous aimez bien le matin parce que ça donne la mandarine #espritdeNoel!

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Anyway, cette petite routine fort sympathique s’est retrouvée perturbée par la naissance de BabyBook car désormais, j’ai trouvé une nouvelle addiction: l’analyse des CHIFFRES DE VENTES. J’ai donc un nouveau rituel délicieux qui consiste à me rendre sur le site de Librinova à des heures improbables, à me connecter, puis à appuyer fébrilement sur l’onglet auteur et regarder si la sentence est tombée. Combien de livres ai-je vendu hier, sur quelle plateforme, quand, comment, pourquoi ? Suis-je ridicule avec mes trois pauvres ventes faites hier ?? Est-ce que quelqu’un d’autre que moi va aimer Babybook??? Est-ce que j’ai donné naissance à un monstre???? Haaaaaaaaaaa

Tant d’angoisse. Dieu merci, il existe le Café Latte, les infusions tilleul-miel (si comme moi vous êtes aphones au moindre rhume) et le Chocolat pour m’aider à supporter cette tension IN-TE-NABLE. Je suis en train de devenir cette fille dont l’humeur dépend uniquement des chiffres de ventes. Et il faut que j’atteigne le palier de 1 000 ventes, donc je ne suis pas prête de m’en sortir. Est-ce qu’il existe des AACDVA (Addicts Aux Chiffres De Ventes Anonymes)? Si non, il faut créer un groupe de toute urgence. Vraiment.

Sur ce je vais retourner voir mes petites chiffres (oui oui c’est grave à ce point là). À la semaine prochaine et surtout n’oubliez pas de faire la promo de SousInfluence à tout le mooooooonde (non je ne suis pas à bout haha). :*


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Vis ma vie d’AA – Episode 2

Nota bene: Bouleversons les codes. Ayons un grain de folie. AA signifiera aujourd’hui Amazonite Aiguë.

La dream team des SousInfluencers est heureuse de vous annoncer un heureux événement : la naissance de Babybook Sous Influence ce samedi 25 novembre 2017.

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Un petit extrait de « ce qu’il s’est vraiment passé » pour que vous puissiez dire « c’est comme si j’y avais été ». De rien.

– Votre BabyBook est charmant. Ses constantes vitales sont tout à fait normales. Il fait 3,99 kilos. Il a juste une petite Amazonite Aiguë mais cela devrait disparaître d’ici 18 mois en appuyant régulièrement une petite pression ici.
Ohlala, merci Docteur ! Mais dites moi, je suis soudainement prise d’un doute, est-ce normal que je ne puisse admirer sa petite couverture photoshoppée qu’à travers l’écran de mon ordinateur ?
– M’enfin oui, me dit la sage-femme en éclatant d’un petit rire hystérique (pas ultra rassurant to say the least). C’est très commun chez les bébés nés sous la constellation Librinova.
Vraiment ? (moi, pas très convaincue)
⁃ Vous verrez, si vous mettez votre BabyBook dans les mains de 1 000 élus alors il sera en pleine forme. Vous pourrez alors le prendre dans vos bras, l’emmener partout dans son berceau (appelé « sac à main » selon l’usage) et surtout, surtout!!! Il pourra prendre son envol et gambader dans … je sais pas moi … des librairies aux côtés de GrownupBooks!
Ohhh merveilleux ! Je suis au bord de moi même, à deux doigts de verser une petite larmichette d’émotion devant ce destin de folie réservé à BabyBook!
– Allons reprenez-vous très chère! Assez de blabla, faites comme notre Viola Davis adorée, levez vos précieuses petites fesses du macadam, sortez le champ’ et allez fêter ce moment comme il se doit !


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