Street Art à l’école 42

Voilà une exposition permanente que je vous souhaite absolument d’aller voir (infos pratiques à la fin de l’article).

L’école 42 a été créée à l’initiative de Xavier Niel en 2013. Le principe fondamental est qu’elle est gratuite et ouverte à tous. Il « suffit » de réussir le concours d’entrée. Cette école propose une formation d’informatique en 3 ans en cassant les codes traditionnels de la pédagogie classique (il n’y a qu’à regarder l’armée de MacBook dans ces salles géantes qui remplacent amphis ou salles de classe).

Pourquoi 42? (oui j’ai quand même posé la question!). Je vous épargne le regard consterné du guide qui devait avoir quelques années de plus que moi.
– Duh, 42 c’est la réponse à la grande question de la vie et de l’univers dans l’œuvre de Douglas Adams, « Le Guide du voyageur Galactique »
– Mais oui, suis-je sotte ! => lien Wikipédia pour ceux qui comme moi (sacrilège!) ne connaissaient pas

Pour ceux qui ne sont pas « Born to code » et qui n’avaient jamais entendu parler de Douglas Adams, vous pouvez toujours admirer les oeuvres de street art dans cette école qui fait aussi office de musée! (Le cadre pour étudier est quand même relativement sympathique ne nous mentons pas).

Je me devais de terminer sur un Petit Crayon. Si je ne vous ai montré que mes oeuvres préférées, comme vous pouvez vous en douter, il y en a assez pour tous les gouts (les OBEY, les portraits HOPE d’Obama…). Une expo dans un cadre vraiment original et sympathique qui pourra faire office d’une sortie entre amis ou en famille !

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Infos pratiques:

Lieu: Ecole 42, 96 Boulevard Bessières, 75017 Paris
Dates: Ouvert chaque mardi de 19h à 21h et chaque samedi de 11h à 15h.
Réservations: Gratuit mais penser à faire sa réservation ici

Le Street Art au tournant – Christophe Genin

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Même si le street art est indéniablement devenu une part importante du marché de l’art et un renouvellement de notre univers visuel, il continue de témoigner d’une intelligence de la rue comme rendez-vous de la variété humaine. Des mots d’amour, jetés à même le sol, aux fresques monumentales, des oeuvres à petit budget aux enchères internationales de haut vol, il s’agit d’un phénomène planétaire et contradictoire. Il court dans tous les pays, des plus développés aux plus pauvres, des plus sages aux plus turbulents. Ce phénomène donne lieu à des interprétations contradictoires, des débats d’école qui reposent le plus souvent sur une vision parcellaire. Opposer le graffiti au street art semble relever plus d’une querelle de parts de marché que d’une distinction ontologiquement fondée. Dans nos sociétés policées et policières qui font de la rue un espace sous surveillance, un lieu de contrôle insidieux pour homogénéiser les comportements et anticiper toute forme de dissidence, l’art urbain réintroduit du grain, de la disparité, de la surprise et des rencontres, redonnant des occasions de mélange et d’échange. Il redonne à nos trajectoires, à nos humeurs, à nos songes cette part d’imprévisibilité, et par là même d’incertitude, où flotte un air de liberté.

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« Je ne vois que des couleurs confusément amassées et contenues par une multitude de lignes bizarres qui forment une muraille de peinture » – Balzac, Le chef d’œuvre inconnu

Ce livre, prêté par ma tante (merci à elle au passage!) est une très belle découverte pour tous les amateurs de Street Art.

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J’ai découvert le Street Art de manière très peu originale je vous le concède, grâce aux représentations de Bansky qui égayaient joyeusement mon fil d’actualité Facebook il y a quelques années.

Comme toujours, lorsqu’un sujet m’intéresse, j’ai fait preuve d’un très (trop?) grand enthousiasme vis à vis du Street Art, guettant toutes les informations traitant de ce sujet que je trouvais passionnant. Passionnant ces graffitis me-dira-t’on? Eh bien OUI! Passionnant!

Parce que l’on ne peut pas dire que l’on n’aime pas le Street Art, de la même manière qu’on ne peut pas dire que l’on n’aime pas les livres. Ça serait absurde tant le concept revêt de formes, de genres, de messages différents. Il y a forcément une pièce qui vous parlera, à vous et rien qu’à vous!

« (…) Entre une vedette américaine de quarante ans qui passe son temps dans les galeries huppées de Londres et de New York, un anarchiste allemand de soixante ans qui vit dans un squat altermondialiste, un Parisien de vingt ans qui meurt électrifié sur les rails du métro, un Brésilien qui dépeint le désespoir de la rue, une Egyptienne qui marque son vœu d’émancipation, on a affaire à des phénomènes sociaux, politiques, économiques, esthétiques, foncièrement différents. »

Cet extrait est finalement assez parlant et l’auteur, Christophe Génin, nous révèle bien comment, d’une certaine manière, les origines et les finalités du Street Art relèvent de réalités distinctes. Le point commun de ces artistes serait peut-être l’appropriation  d’un espace appartenant à tous, la rue, ainsi que la vocation à aller contre l’ordre établi, à protester pour telle ou telle cause (l’affirmation de soi et de son identité, un signe de reconnaissance d’un entre soi ou bien un message universel).

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Cette pratique qui s’est voulue par sa forme antisystème s’est vue progressivement cannibalisée par le monde et le marché de l’art. C’est un des points sur lesquels s’attarde l’auteur et que j’ai trouvé assez intéressant puisqu’il montre, au fond, comment certains artistes ont peur de dénaturer leur travail en rentrant dans le marché (qui adore soit dit en passant ce côté un peu rock et rebelle au niveau des campagnes marketing).

Même si le Street Art n’a pas toujours gagné ses lettres de noblesse,  il n’est pas aujourd’hui une capitale qui n’a pas son exposition, son festival, de street art et qui ne glorifie pas ses plus grands représentants dans des beaux livres (comme celui-ci!) ou dans les salles d’enchères où sont vendus les graffs des artistes les plus connus et reconnus. Bansky, Ludo, Space Invader ou encore Speedy Graphito. Ils ont tous leur légitimité mais peut-on réellement parler d’Art, de courant, de mouvement artistique ?

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Christophe Génin évacue assez rapidement cette question car au-delà du vandalisme pur et dur (qui existe certes), le Street art, dans sa multiplicité, est un courant vaste, porteur d’autant de messages que d’artistes. Il est témoin d’une « intelligence de rue », d’un souffle de liberté, d’une parole qu’il faut savoir voir et écouter.

Même s’il est difficile d’étudier ce mouvement hétéroclite en constante évolution,  l’auteur nous transmet ici quelques clés de lecture, pose un diagnostic sur le Street Art et assouvit cette curiosité que l’on a face à ce nouveau phénomène artistique.

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Un très beau livre illustré qui explique de manière simple et claire les enjeux du Street Art. A partir de quand peut-on parler d’Art? Comment envisager ce mouvement par rapport aux autres arts, à l’économie et à la géopolitique? Vaste sujet qui mériterait un second tome 🙂

Nota Bene : A lire entre deux séances de marouflage 🙂

Ma note : 

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Editeur : LES IMPRESSIONS NOUVELLES
Date parution : 17/11/16
ISBN : 9782874494307
Nb de pages : 258 pages

Exposition – The World of Steve McCurry

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Hola todos, je reviens aujourd’hui avec le petit débrief d’une expo à laquelle j’ai été hier et qui était juste MA-GNI-FIQUE.

Vous avez sûrement déjà vu le portrait de la jeune fille ci-dessus, cette afghane de 13 ans que McCurry a pris en photo il y a une vingtaine d’années. C’est un de ces clichés qui restera dans les annales tant les couleurs sont vives, profondes et le regard de la petite fille poignant.

UnknownCela m’arrive rarement puisque je suis assez néophyte en terme de photographie mais clairement, ici, j’ai pu comprendre pourquoi on pouvait parler de huitième Art. À travers son objectif, McCurry a vraiment réussi à capturer l’essence, l’intensité dans un regard, l’âme de ses modèles et j’ai été particulièrement frappée par toutes ses séries de portraits.

Pour être parfaitement honnête, j’ai adoré l’intégralité de toute l’exposition: les couleurs, les contrastes, les angles choisis et les sujets abordés en filigrane tout au long des photos. Photo après photo, il nous raconte une histoire magnifique, des instants figés qui prennent vie sous nos yeux.

À voir absolument pour s’évader et voir le monde à travers les clichés de Steve McCurry.

 

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Infos pratiques:

Lieu: Bourse de Bruxelles
Dates: Du 4 mars au 25 juin 2017

Margaret Atwood : Géante de la littérature adaptée sur le petit écran

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Une fois n’est pas coutume, j’aimerai vous parler aujourd’hui de Margaret Atwood et de The Handmaid’s Tale (La servante écarlate) dont le livre va être adapté en série sur Hulu (la date de sortie est le 26 avril 2017)!

Je ne vais pas mentir, je n’ai pas (encore) lu La servante écarlate et je n’aurai sûrement pas le temps de le lire avant la diffusion de la série. Il est vrai que je suis plutôt du genre à lire les livres avant de voir les films/séries pour une multitude de raisons mais ici, je vais faire une exception: il y a une première à tout!

Si je ne connais pas ce roman, j’ai pu en lire de nombreuses critiques (accro à Babelio et aux autres blogs oblige!) et franchement c’est tout à fait le genre de lecture qui a l’air passionnante : une dystopie dans un monde de science fiction où règne la dictature et la peur absolue. Les femmes sont considérées comme des « ventres », des mères-porteuses qui subissent le bon vouloir des hommes et de la chaîne immuable du commandement. Par ce livre, Margaret Atwood y dénonce les dérives des systèmes totalitaires et je pense qu’il fait bon, en ces temps de présidentielles troublées, de lire ce genre d’ouvrages qui à mon avis est assez éclairant et fait figure de classique! Je ne sais pas vous mais moi je regarderai avidement la série (avec son casting de folie) et je lirai le livre dès que possible!

Le tueur aveugle

Il aurait été un peu facile de faire un article « je ne sais pas de quoi je parle mais je conseille quand même par principe » donc je vais m’efforcer de faire un petit point sur l’auteur qui, je le rappelle, ne sort pas de nulle part et a de nombreux chefs-d’oeuvre à son actif!

tueur aveugleJ’avais lu Le tueur aveugle l’été dernierC’est un livre assez perturbant mais qui m’a beaucoup plu. En même temps, c’est bien parfois de se faire un peu violence et de lire quelque chose de différent, qui prend aux tripes. Un livre dont on se souviendra et qui ne restera pas qu’un souvenir périssable prenant la poussière sur son étagère.

« Pour qui est-ce que j’écris ceci? […] 

Peut-être que je n’écris pour personne? Peut-être est-ce pour la personne à qui les enfants écrivent quand ils gribouillent leurs noms dans la neige? »

Ce livre là c’est une véritable saga familiale, l’histoire d’une époque depuis la fin du 19ème, de la décadence d’une famille, une histoire dans une histoire, celle du « tueur aveugle » récit imaginé par la soeur suicidée de l’héroïne. C’est un de ces pavés comme je les aime, remarquablement bien écrit, fouillé, détaillé et impossible à lâcher. Une vraie perle 🙂

Les livres de M. Atwood valent donc le détour et j’espère que cette série augmentera the brand awareness (cf. restes de cours de mkt) et qu’elle se fera plus largement connaître et reconnaître du grand public! 🙂

Théâtre – A droite à gauche

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Comment peut-on être un acteur riche, célèbre et être de gauche ? C’est ce que se demandent la plupart des gens de droite. Comment peut-on être ouvrier chauffagiste et voter à droite ? C’est ce que pensent la plupart des gens de gauche.
A quelques mois des élections, la confrontation inattendue entre Jean-François Balmer et Régis Laspalès casse les codes, se joue des stéréotypes, fait vaciller nos opinons !

Pièce de Laurent Ruquier.

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Je ne peux pas être de gauche, je n’ai pas les moyens.

Lorsqu’un acteur bobo parisien (Jean-François Balmer), jouant exclusivement dans des films d’auteurs fait appel à un modeste chauffagiste (Régis Laspalès) pour réparer sa chaudière, il se rend compte avec effroi qu’ils ne sont pas du même bord… politique!

Alors que l’acteur, passionné de politique et irrémédiablement de gauche, prône la quête d’un idéal, le partage et le vivre ensemble, somme toute de belles valeurs humanistes; l’ouvrier quant à lui fait preuve d’un réel pragmatisme. Il est facile de vouloir partager lorsqu’on a tout, facile d’être tolérant vis à vis des étrangers lorsque l’on vit dans une petite bulle totalement coupé des réalités.

Il y a particulièrement trois points qui m’ont interpellé dans la pièce:

  • L’analyse sur les différents idéaux : L’élite de gauche cherche à élever la conscience de tous, afin que tout le monde puisse connaître et apprécier Soulages alors que l’élite de droite, selon l’acteur, se préserve une certaine culture de l’entre-soi et laisse le peuple « de base » apprécier Joséphine Ange Gardien en famille.
  • Les français ne se sentent plus chez eux >< On ne se sent plus en France : L’ouvrier explique sous le regard satisfait de son contradicteur qu’il n’est pas d’accord avec la phrase « Les français ne se sentent plus chez eux ». Ce « Les français », ce « on »  ne signifient pas vraiment grand chose et cachent généralement un racisme assez nauséabond. En revanche, lui et sa femme sont d’accord avec la seconde phrase « On ne se sent plus en France », le chauffagiste n’a en effet rien contre les personnes d’origine étrangères, il souhaiterait juste qu’elles adaptent leur mode de vie.
  • La condescendance de l’acteur: En voulant absolument voter à gauche pour aider les plus pauvres, pour être bien avec sa conscience l’acteur bobo parisien fait preuve d’une certaine condescendance et même s’il essaie de s’en détacher, ses « mauvais réflexes » (je cite!) ne peuvent s’empêcher de ressurgir, notamment au moment où il est surpris par le fait que le patron du chauffagiste puisse être noir.

Je conseille réellement cette comédie d’actualité qui dénonce sous un angle particulier les clichés et la bien-bienpensance des deux grands partis. Pour les amoureux de la politique, que vous soyez de droite ou de gauche, cour ou jardin, courrez voir cette pièce brillamment mise en scène pour pouvoir dire dans quelques années « J’y étais!« . Petite dédicace à Elo ❤


Infos pratiques:

Lieu: Théâtre des variétés
Dates: Jusqu’au 29 avril 2017
Horaires: 16h30 ou 20h30 selon les jours;  spectacle qui dure  environ 1h45.
Tips & Tricks : Amener avec soi sa conscience politique 🙂

Exposition – Kandinsky

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Aujourd’hui je vais vous parler d’une exposition stupéfiante car oui, comme le dit si bien Léa Salamé que je cite  » la culture est une drogue dure! » Je trouve ça sympa d’alterner des chroniques littéraires avec des articles sur des expositions, pièces de théâtre ou autre!

Commençons donc avec cette exposition Kandinsky!

Elle a lieu en ce moment au Musée de Grenoble (infos pratiques à la fin de l’article) et évoque les années parisiennes de Kandinsky, de 1933 à 1944. A travers un parcours chronologique, on découvre les différentes influences qu’a pu avoir Kandinsky à la fin de sa vie  (Miro, Arp ou encore Magnelli), après avoir échappé avec sa femme à la montée du nazisme.

L’essentiel pour moi est de pouvoir dire ce que je veux, de raconter mon rêve – Kandinsky (1935), interview pour Il Lavoro Fascista

En ce qui concerne les considérations artistiques et significations profondes des oeuvres (l’importance du biomorphisme, des peintures cosmiques ainsi que la défense de l’art concret) vous pourrez trouver pas mal d’infos sur le site du musée de Grenoble et du centre Pompidou.

C’est tout à fait subjectif mais j’ai choisi trois oeuvres que je trouve assez représentatives de l’exposition, bien sûr je vous invite à aller la voir pour vous faire votre propre opinion.


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Développement en brun, 1933

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Trente, 1937

C’est, il me semble, une des premières oeuvres de l’exposition.

Pour moi c’est une oeuvre qui représente l’espoir, symbolisé par les triangles de couleur (sortes de cerfs-volants) qui s’échappent vers cette ouverture blanche afin d’atteindre le ciel. Les rectangles bruns m’évoquent des portes, ouvertes vers cet espoir.


J’aime beaucoup ce type de tableau, en damier, noir et blanc, qui est très moderne et design. Il a aussi un côté ludique car chaque « case » a une sonorité, un dessin différent. Chaque dessin prit séparément est intéressant mais c’est surtout le tout, supérieur à la somme des parties qui fait sens selon moi.

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Entassement réglé, 1938


J’ai choisi ce tableau car il fait partie d’une série d’oeuvres que j’appelle les tableaux SVT car ils me rappellent ce que l’on voyait sur nos lames sous les microscopes. Tous ces éléments placés de manière apparemment aléatoires. Lorsque l’on se rapproche on remarque à quel point Kandinsky a le souci du détail, dans les formes ou les couleurs.

« Cela fleurit, scintille, rayonne dans ses peintures et ses poèmes. Cela parle de jeunes sangs, de pierres vieilles. Cela parle avec une pureté jamais vue et jamais entendue encore, à celui qui des fins yeux et de fines oreilles… J’entends le bleu des violettes. Je vois le son de la lyre… » – Jean Arp, Jours effeuillés.

 


Infos pratiques:

Lieu: Musée de Grenoble
Dates: Du 29 octobre 2016 au 29 janvier 2017
Horaires: Tous les jours (sauf le mardi) de 10h à 18h30

Théâtre – Le porteur d’Histoire

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Par une nuit pluvieuse, au fin fond des Ardennes, Martin Martin doit enterrer son père. Il est alors loin d’imaginer que la découverte d’un carnet manuscrit va l’entraîner dans une quête à travers l’Histoire et les continents. Quinze ans plus tard, au cœur du désert algérien, une mère et sa fille disparaissent mystérieusement…

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J’ai été voir cette pièce pendant les vacances de la Toussaint au Théâtre des Béliers (infos pratiques à la fin de l’article). C’est une pièce excellente qui a aussi le mérite d’avoir gagné deux Molières en 2014: Le meilleur auteur et la meilleure mise en scène. Les critiques de la presse aussi sont unanimes. Cette pièce est non seulement intelligente sur le fond mais brillamment exécutée.

Une extraordinaire aventure littéraire. Gourmand, tourbillonnant, rebondissant. lejournaldudimanche

N’étant absolument pas une spécialiste de Théâtre je peux vous parler de la pièce du point de vue d’une néophyte. Honnêtement je pense que ce Molière de la « Mise en scène » était amplement mérité.

5 acteurs se relaient sur scène et interprètent pas moins de 5 ou 6 rôles chacun et ils nous embarquent dans une histoire passionnante, une odyssée sur les traces du passé de Martin et des origines de la littérature. Un voyage qui nous emmènera de Paris à l’Algérie, d’hier à aujourd’hui. Une pièce qui fait entrer l’histoire dans l’Histoire.

C’est assez difficile de résumer la pièce en quelques mots car l’intrigue est assez complexe et il faut le voir pour comprendre mais honnêtement c’est une des meilleures pièces que j’ai vu donc c’est un GO!

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Infos pratiques:

Lieu: Théâtre des Béliers Parisiens
Dates: De novembre 2016 au 28 janvier 2017
Horaires: Selon les jours séances à 16h, 18h ou 21h ; spectacle qui dure 1h30.
Tips: arriver en avance pour avoir des bonnes places au fond de la salle! Je vous conseille également de passer par billets réduc pour obtenir vos places.