La joueuse d’échecs – Bertina Henrichs

lajoueusedechec

SynopsisV2

Un jeu peut-il faire basculer la vie d’une femme ? Difficile de le croire. Dans l’île de Naxos, les joueurs de trictrac sont légion, mais jamais aucune femme n’a approché les pions noirs et blancs. Quant à ceux d’un échiquier, n’y pensez même pas ! Cependant, pour Eleni, prise dans une vie sans aspérités et sans folie, le plus vieux jeu du monde sera le début d’une aventure qui la mènera jusqu’à l’émancipation.

MonavisV2

Eleni est une femme de chambres à l’hôtel Dionysos sur la petite île de Naxos (en Grèce). Elle évolue avec simplicité dans la routine plaisante de son travail à l’hôtel, de ses discussions avec son amie Katarina et de sa vie de famille avec Panis, son mari, et ses deux enfants. Ses journées sont rythmées par une régularité rassurante sous le regard serein des habitants de la ville de Naxos où chacun épie les moindres gestes des uns et des autres.

Un jour, alors qu’elle faisait la chambre d’un jeune couple de vacanciers français elle aperçoit un jeu d’échecs qui l’intrigue. Quel est donc ce jeu si sophistiqué dont elle ne comprend absolument pas les règles à la première vue?

Eleni n’était pas une femme à pincements. mais Paris constituait une exception. Sa passion rêveuse était demeurée d’ailleurs totalement inavouée. C’était son jardin secret.

Eleni sait qu’elle n’ira jamais à Paris, qu’elle ne possèdera surement jamais ces parfums élégants de parisiennes mais elle décide d’entreprendre une folle entreprise. La plus folle de toute son existence. Elle va acheter un jeu d’échec à Panis (son mari) et elle va apprendre à y jouer. Panis, perplexe ne comprend pas l’intérêt soudain de sa femme pour les échecs et se détourne de ce cadeau incongru mais Eleni ne compte pas abandonner. Elle décide se se tourner vers Kouros, son ancien professeur pour qu’il lui enseigne le plus vieux jeu du monde.

EnconclusionV2

Très belle histoire d’une femme qui s’émancipe grâce aux échecs et gagnera le courage de s’affirmer et être pleinement elle-même. Ce livre est simple, sans prétention comme son héroïne et c’est peut-être sa plus grande qualité.

Nota Bene A lire en écoutant “La vie en rose” d’Edith Piaf, après avoir déposé délicatement une goutte du parfum “Eau sauvage” de Dior derrière ses oreilles.

Ma note :

quatresurcinq


Editeur : LIANA LEVI
Date parution : 2005
ISBN : 9782867464195
Nb de pages : 212 pages

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s